Lestes Vachers

Cowboys Fringants au Paléo hier.

Reçu la confirmation de la présence d’une amie (québécoise) dans les termes suivant: « je me réjouis de découvrir Paléo »… Formulation suisse s’il en est une. Heureusement, j’ai reçu le fossé culturel québéco-suisse en plein face pas longtemps après… Ca réajuste les valeurs.

Journée chaude, sous un chapiteau bouillant, au milieu d’une foule compacte et complètement disjonctée. Pour un spectacle à 17h30, à plus de 35°, fallait le faire. Le public était acquis d’avance, mais la performance était néanmoins de nature à conquérir.

Il y avait un gros paquet de québécois, le noyau dur qui a entraîné tout le monde, mais le nombre de locaux qui étaient vraiment dedans m’a surpris!

Show génial donc.

Bémols: clairement trop court au goût de tous (pas de rappel, horaire à respecter… blah blah… ça a suscité beaucoup de jokes de Suisses…) et la sonorisation était pas à la hauteur des moyens du Paléo: fallait vraiment connaître les tounes par coeur pour comprendre la plupart des chansons des lestes vachers. Ce qui n’était visiblement pas un problème pour la majorité des gens présents. Évidemment, le violon était parfait…

Goran Bregovic, Louise Attaque, The Who, etc. boissons rafraîchissantes, météo parfaite. Belle soirée.

Autre choc culturel: j’ai découvert un nouveau fast food suisse, la demi-baguette empalée sur un pic de machine à hot-dog, dont le trou est ensuite rempli à ras bord de fondue au fromage… Non merci à la chaleur. Mais le concept sera à explorer en temps et lieux.

[MàJ: Cyberpresse a parlé de the Who]

Faire de quoi

Mahatma Ghandi aurait apparemment dit :

« -Whatever you do will be insignificant, but it is very important that you do it. »

Le Dilbert d’aujourd’hui est autrement édifiant:

« -Today, I had a choice of doing something important that no one would ever realize… Or doing something useless that would look like an accomplishment. So I attended meetings until I could no longer appreciate the difference ».

Logiciels

Pas mal l’idée des logiciels qui nous ont marqué. Sans pouvoir dire qu’ils ont changé ma vie, il y en a quelques une qui ont fait un impact durable

Ma liste:

  1. MousePaint de Apple: MacPaint pour le Apple //e. PieWriter et Visicalc me branchaient pas trop à l’époque…
  2. VideoWorks de Macromind: première utiilisation intéressante d’un ordinateur en milieu scolaire. C’est le logiciel qui allait devenir Macromedia Director, qui faisait du multimedia avant que le mot n’existe.
  3. ResEdit de Apple: pour avoir démystifié un certain aspect des logiciel, en plus d’avoir un énorme potentiel pour les gags informatiques.
  4. CopyII de Central Point software: ahem. Pour avoir démystifié un autre aspect de l’informatique.
  5. Hypercard de Apple: le carré de sable parfait, qui m’a fait décider que la programmation c’était merci, mais non merci.
  6. MicroPhone: Les BBS (et encore d’autre démystifications sociales, philosophiques et technologiques).
  7. Frontier de Userland: M’a fait simultanément fait découvrir le scripting et la gestion de contenu.
  8. Marathon de Bungie: Pour avoir été le premier jeu (en réseau en plus) à me faire vraiment perdre du temps.
  9. Quark XPress: Pour m’avoir permis de passer par dessus mon handicap calligraphique pour articuler ma pensée.
  10. NetNewsWire de Ranchero: pour avoir faire de « lire mes niouzes » un exercice occasionnel plutôt qu’une mission impossible.